C’est un petit bijou de délicatesse, qui parle de poésie, de beauté, de quête d’absolu, de Japon… et de neige, donc.

Un petit bijou comme un conte, en petits chapitres courts, où les phrases condensent leur sens en quelques mots. Un peu comme un haïku.

C’est ma grande qui me l’a fait découvrir. Elle l’étudiait au lycée (dire qu’elle est au lycée, déjà…) et elle m’a dit « tu devrais le lire, ça va te plaire. » Elle me l’a redit (je mets du temps à écouter les bons conseils, parfois), et je le regardais du coin de l’œil, posé sur la table, les pages débordant de post-its.

Puis elle a fini de l’étudier et me l’a conseillé, à nouveau : « tu devrais vraiment le lire. »

Je l’ai posé sur ma table de nuit – j’avais du mal à lire, je finissais mes journées trop chargées trop fatiguée pour suivre les lignes… mais ça me manquait.

La veille de Noël, j’ai eu envie de lire quelques pages, juste avant de dormir. Je l’ai ouvert… c’était parfait. Trois parties : les deux dernières, je les ai gardées pour le soir du 31 décembre, pour bien finir l’année.

C’est un livre beau et doux, et un peu triste, comme un paysage enneigé. La neige est tombée, et je me suis dit qu’il fallait vous en parler aujourd’hui… Partager le conseil.

Pour que vous puissiez vous aussi ouvrir les pages et retrouver un peu de la légèreté et de la poésie des flocons dans le ciel.